mardi 24 avril 2012

Logement : c’est la crise, réveillons les !
Raffut* des sans logis et précaires du logement
Lundi 30 avril, de 7h à 9h du matin,
Prévoyez casseroles, cuillères et thermos de café
(Lieu surprise - faire circuler SVP)

Contre le logement cher, les expulsions, les taudis, les hébergement bidons, la crise du logement, la spéculation, les profits immobiliers et locatifs indécents;
Pour le respect et l’amélioration du droit au logement, du Droit de réquisition, du Droit à l’hébergement jusqu’au relogement, la baisse des loyers et des charges, la réalisation massive et partout de vrais HLM ...

Ce RAFFUT surprise avec de nombreux musiciens, fanfaristes, percussionistes et VOUS avec votre casserole ...



*
Le raffut est une manifestation bruyante et matinale des mal-logés, lancée au début du XXe siècle par le syndicat des locataires, créé par le très populaire Georges Cochon.
Le raffut avait pour objectifs de réveiller les riches proprios et autres Mrs “Vautour” pour en dénoncer les abus et exiger des logements pour les familles ouvrières.

Un toit c’est un droit !

lundi 16 avril 2012

POUR DES LOGEMENTS DECENTS

ACCESSIBLES A TOUS

10 millions de personnes en France subissent la crise du logement selon la fondation Abbé Pierre. Parmi elles, 3,6 millions sont très mal logées et ce phénomène ne fait qu’empirer.

La situation exige la mise en place d’une politique volontariste pour répondre aux besoins sociaux. Défendons un plan d’urgence pour le logement à court et long termes :

-L’arrêt des expulsions sans relogement : l’expulsion est une violence sociale inacceptable. Avec la crise économique, la montée du chômage, de la précarité et la hausse des loyers, même dans le logement dit «social», les expulsions sont en hausse et sont la conséquence d’une crise qui n’est pas la nôtre.

-L’application de la loi de réquisition du 11 octobre 1945. C’est une mesure indispensable. Il y a aujourd’hui plus d’un million de logements vides ! Selon l’INSEE 320 000 logements vacants en île de France en janvier 2012. La loi de réquisition existe, exigeons son application partout, tout de suite !

-Bloquer les loyers pour aller vers des loyers ne devant pas dépasser 20% du revenu pour ne pas perdre sa vie à la gagner.

-L’application de la loi SRU (20%de logements sociaux dans chaque ville). Inéligibilité des maires qui refusent de respecter cette loi.

-Arrêt des ventes de logements HLM et renationalisation des sociétés HLM pour créer un service public unique du logement social qui permettra une gestion plus cohérente socialement et écologiquement.

-Construction massive de logements vraiment sociaux: Mettre fin à la pénurie de logements permettant une spéculation immobilière qui profite aux banques et à quelques grands groupes

Un toit c’est un droit !

Imposons le droit au logement pour qu’il devienne un droit fondamental, un droit égal et garanti pour toutes et tous !

RDV place Fouillère à 18h mercredi 18 avril pour une assemblée populaire

Les Indignés de Conflans- confluences.indignes@gmail.com

mardi 10 avril 2012

Projet de plan de rigueur Sarkozy, après les élections :
Une violente attaque contre les locataires et les mal logés


Médiapart a publié une note du Ministère des finances selon laquelle la plan de rigueur après les élections viserait, en ce qui concerne le logement, « une réduction d’environ 30 % des aides au logement, qui atteignent actuellement près de 15 milliards d’euros, et à raboter d’environ 600 millions d’euros les crédits inscrits dans deux programmes, celui des aides à la pierre et celui de l’hébergement et accompagnement pour les personnes les plus défavorisées, qui disposent actuellement de près de 1,7 milliard d’euros ».

Il n’est pas un secret que les allocations logement sont depuis longtemps dans le collimateur des libéraux, comme les aides à la pierre pour édifier des logements sociaux et comme le financement de l’hébergement d’urgence.

L’importance des coupes annoncées par Médiapart, ainsi que ses conséquences sociales seraient dramatiques.

Rappelons que les locataires, sont en voie d’appauvrissement, et qu’ils ont de plus en plus de difficultés à payer leur loyer à la fin du mois. Une baisse des allocations logement aurait des répercussions immédiates et provoquerait un raz de marée des expulsions locatives.

Le budget de l’hébergement serait aussi l’objet d’un coupe budgétaire brutale, ce serait alors des centaines de milliers de personnes qui risqueraient de se retrouver dans la rue, en plus des 110 000 ménages qui sont actuellement l’objet d’un jugement d’expulsion, et des 150 000 sans logis recensés par la Cours des comptes.

Enfin, une nouvelle coupe sur le financement du logement social rendrait impossible d’édifier des logements très sociaux, ceux justement dont nous avons besoin pour loger les personnes vivant dans des taudis, menacées d’expulsion ou sans logis.

Plutôt que de baisser les allocations logement, les financements de l’hébergement d’urgence et les aides à la pierre, il serait juste :

- D’accroître les recettes fiscales sur les profits, la spéculation immobilière et foncière, sur les transactions immobilières et sur l’héritage, de préserver et augmenter le budget logement, et de récupérer les 60 milliards de l’épargne populaire cédée aux banques sans aucune contrepartie

- De baisser et encadrer les loyers dans le parc privé, de baisser également les loyers en HLM, tout en allégeant la dette des bailleurs sociaux, et de baisser les charges,

- De réquisitionner les logements et bureaux vacants pour appliquer le Droit au logement et le droit à l’hébergement, mesure très peu coûteuse pour les budgets publics.

Nous appelons à être vigilants, à rester mobilisés et unis, à être prêts à la mobilisation


Un toit c’est un droit !


Les Fanfares s’indignent !
200 musiciens de fanfares, venus de toute l’Europe se rassemblent à Paris en soutien au mouvement social.
Ils organisent une manifestation que d'ores et déjà plusieurs collectifs et associations ont décidé de rejoindre. Il se trouve qu’elle se tiendra entre les deux tours des élections présidentielles.
Ci- dessous l’appel qui vous est présenté par les initiateurs, la fanfare invisible, joignables à <lafanfareinvisible@yahoo.com> ou 0618885985.
Souhaitant que nous serons tous ensemble ce jour là.
DAL


Samedi 28 avril 2012
15 heures Place du châtelet
Parade manifestive
« les fanfares s’indignent »
• Face à une crise financière qui déstabilise les états et donne aux marchés tous les droits,
• Face aux outrances du libéralisme qui cassent les services publics et imposent l’austérité aux plus démunis,
• Face à l’impératif de croissance qui épuise nos ressources naturelles et confond développement économique et bien-être social,
• Face aux politiques xénophobes et sécuritaires qui exploitent les peurs, stigmatisent les chômeurs, les immigrés et les sans-papiers, méprisent les mal-logés et les sans abris,
• Face à une société individualiste qui encourage l’égoïsme et le repli sur soi.

Nous, musiciens amateurs et citoyens mobilisés venus d’Europe (France, Italie, Espagne, Belgique, Allemagne…), vous invitons à nous rejoindre entre les deux tours de l’élection présidentielle, pour créer aux sons des fanfares et des brass bands les conditions d’une résistance festive, joyeuse et solidaire, capable d’épaissir le tissu social.

Avec les fanfares européennes, nous appelons à une convergence des luttes.

Au-delà du résultat des élections, cette initiative souhaite encourager chaque citoyen à rejoindre le mouvement social, pour peser sur les partis politiques.
En solidarité musicale avec les mouvements sociaux, les mouvements d’Education Populaire et de l’Economie Sociale et Solidaire, cette parade manifestive et citoyenne va investir la rue :
Pour le droit à l’éducation et à la culture, à la santé, à l’emploi et au logement pour tous !


Premiers signataires : AC LEFEU, Démocratie réelle 75, DAL, LDH, Les sans étiquette, Postures, Télébocal, ...

Contact :
<lafanfareinvisible@yahoo.com> ou 0618885985.

mardi 20 mars 2012

Une maman et sa fillette en danger.

L'an dernier, le DAL du Mantois s'était mobilisé pour exiger le respect de la loi DAHO, pour une maman et sa fillette, obligées de faire le 115 tous les jours, et trimballées d'hôtel en hôtel.

En septembre, elles étaient enfin hébergées dans un foyer, et pouvaient vivre un peu plus "normalement".

Or, la maman vient de nous informer que leur hébergement allait prendre fin le 30 de ce mois, et que l'errance allait reprendre.

La petite, qui est en CP, va être de nouveau arrachée à ses repères. En plein apprentissage de la lecture!

De plus, c'est pour fuir un conjoint violent que la maman s'était réfugiée dans notre pays.

Or, celui-ci les a retrouvées, a agressé son ex-épouse devant la petite, traumatisée.

Au lieu de les protéger, l'Etat menace de les jeter à la rue!

Nous ne laisserons pas faire!

vendredi 9 mars 2012

Rassemblement contre les expulsions locatives.






Il faisait froid ce matin, quand nous sommes arrivés devant le Palais de Justice de Mantes-la-Jolie.
Et dire que dans moins d'une semaine, des gens seront jetés à la rue!
Nous avons installé notre banderole, nos drapeaux, et nous avons commencé à distribuer nos tracts.
Des femmes et des hommes se dirigeaient vers le Tribunal.
C'était le jour des audiences qui règlent les litiges entre locataires et propriétaires.
Surpris par notre présence, ils prenaient notre tract , et se sentaient un peu réconfortés par notre soutien.
Certains ont pris rendez-vous pour la prochaine permanence.
Nous avons pris la parole, pour dénoncer une fois de plus l'iniquité des expulsions locatives, les répercussions terribles qu'elles ont sur la vie des familles.
Eric Roulot, maire de Limay a affirmé avec force son opposition aux expulsions locatives,
et a expliqué pourquoi il prenait un arrêté anti-expulsions locatives dans sa ville, pour concrétiser cette opposition, et pour montrer que la question du logement était une priorité.
A son tour, Catherine Couturier, adjointe chargée du logement à Limay, a fait savoir, que de nombreuses demandes de logement étaient en attente dans sa ville.
Elle a révélé que 20 villes des Yvelines ne respectaient pas les 20% de logements sociaux.
Notre rassemblement a reçu le soutien de la délégation palestinienne de Shuf at, actuellement
à Limay.
Nous avons terminé en appelant à la manifestation parisienne de demain.

jeudi 1 mars 2012

Le 15 Mars : fin de la trêve hivernale.

Pour l'arrêt des expulsions locatives,

Rassemblement devant le Palais de Justice de Mantes-la-Jolie, le vendredi 9 Mars,de 9h à 11h.

Manifestation, samedi 10 Mars, à 14h30 àParis, Place de la Bastille.

ARRÊT DES EXPULSIONS!
RÉALISATION MASSIVE DE HLM!
BAISSE DES LOYERS ET DE L’ÉNERGIE!
UN LOGEMENT DÉCENT POUR TOUS!

Cette année encore, le 15 Mars sonnera la fin de la trêve hivernale des expulsions, l'angoisse pour des dizaines de milliers de familles et de personnes d'être jetées à la rue et de sombrer dans l'exclusion..

.Depuis 10 ans, le nombre d’expulsions a doublé, comme le nombre de sans logis, à mesure que les loyers et l'immobilier flambent, que la précarité, la pauvreté salariale et le chômage s'étendent, que les charges, l'énergie, les transports, les soins, et les produits alimentaires de base augmentent.

Ce n'est pas une fatalité, c'est une politique délibérée des gouvernements qui depuis 10 ans, encouragent l'envolée des prix, et soutiennent les bailleurs privés, les spéculateurs, les milieux de l'immobilier, les patrons du BTP, les banques, qui tous ont profité du logement cher, et se sont enrichis sur le dos des locataires et des accédants.
Par exemple, l’État accorde 10 fois plus pour aider les riches contribuables à acquérir des logements et à les louer au prix fort, que pour la réalisation de logements sociaux.

Le logement cher, c'est un véritable racket sur les couches populaires : de plus en plus de jeunes, de salariés, de précaires, de mères isolées...doivent y consacrer plus de la moitié de leur revenu. Les statuts locatifs sont attaqués, rognés, précarisés, et celui des locataires HLM est désormais menacé.

Conséquence de ces politiques : la réalisation de logements sociaux est insuffisante, sans compter les démolitions et les ventes imposées par le gouvernement.La privatisation et la marchandisation des HLM est en cours.

Des mobilisations ont eu lieu depuis un an pour s'opposer à des lois régressives. Ainsi, la loi Léonard interdisant de vivre dans un camping plus de trois mois, et la LOPPSI2 qui prévoyait d'expulser en 48h les habitats hors norme ont été repoussées. Des luttes pour l'application des lois pour les mal-logés et les sans logis telles que la loi DALO, l'obligation d'accueil des sans-abri, la loi de réquisition des logements vacants, ou la loi SRU, ont été menées...

A quelques semaines des élections, alors que la crise du logement s'aggrave, que beaucoup ont peur de se retrouver un jour à la rue :
NOUS EXIGEONS :

En urgence :
-Arrêt immédiat des expulsions locatives;
-Respect de l'obligation d'accueil digne, adapté et inconditionnel des sans-logis jusqu'au relogement.
-Respect et amélioration de la loi DALO et de la loi de réquisition.

Contre le logement cher :
-La baisse et l'encadrement des loyers dans le parc privé, des charges et de l'énergie;
-La revalorisation des aides au logement(APL, AL);
-La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible.
-La suppression des cadeaux fiscaux dans l'immobilier.

Pour un vrai logement social :
-La réalisation annuelle de 150 à 200 000 logements sociaux aux normes environnementales
-Le renforcement de la ressource du Livret A, et la préservation du 1% logement.
-Le gel des loyers HLM et un soutien financier de l'Etat aux bailleurs sociaux;
-L'abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social et la création d'un service public du logement.

Pour les droits des habitants :
-Abrogation des mesures qui précarisent les habitants dans les lois Boutin, Borloo, loi ENL, congé vente, et renforcement des droits des occupants.
-Relogement des habitants de logements indignes, toxiques, de bidonvilles.
-Des droits pour les habitants de campings, des foyers de migrants, de jeunes, d'habitat hors norme.
-Soutien à l'habitat groupé, coopératif, autogéré, et aux quartiers spontanés dans les DOM TOM.